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Windows espionne : Microsoft livre un suspect au FBI via un identifiant caché Cybersécurité & Ransomware

Windows espionne : Microsoft livre un suspect au FBI via un identifiant caché

09 Juil 2026 •






Windows espionne : Microsoft livre un suspect au FBI via un identifiant caché


Windows espionne : Microsoft livre un suspect au FBI via un identifiant caché

windows espionne microsoft. Vous ne rêvez pas. Votre ordinateur Windows est une passoire. Et Microsoft, ce bon vieux copain qui vous vend des licences à prix d’or, balance vos infos aux flics quand ça l’arrange. La preuve ? Un gamin de 19 ans, accusé d’appartenir au groupe Scattered Spider, s’est fait griller grâce à un numéro caché dans son Windows. Même avec une montagne de VPN et des changements de pays à la pelle. Bienvenue dans le monde merveilleux de la surveillance de masse subventionnée par l’État.

Moi, Marc, je bosse dans l’informatique depuis quinze ans. Je passe mes journées à réparer les conneries de Windows. Et celle-ci ? Une tuerie. La semaine dernière, un client m’a appelé parce que son PC ralentissait. Je lui ai dit : « Tu as pris la dernière MAJ de Windows ? » Il a répondu : « Bien sûr, Microsoft me demande tout le temps. » Rigole pas. Depuis quand on demande la permission pour installer un correctif qui espionne tout le monde ?

Le FBI ne cherchait même pas : Windows lui a filé l’identifiant sur un plateau

Peter Stokes, 19 ans, accusé d’être un pirate informatique dangereux, a cru se protéger en enchaînant les VPN. Il changeait de pays tous les deux jours. Il utilisait des machines virtuelles. Il chiffrait ses communications. Bref, il suivait les conseils des paranoïaques sur Reddit. Et pourtant, le FBI l’a coincé. Pas grâce à une enquête minutieuse. Non. Grâce à un Global Device ID planqué dans les entrailles de Windows. Un numéro unique, généré à l’insu de l’utilisateur, qui permet à Microsoft de tracer chaque appareil comme un GPS dans une voiture de location.

Microsoft a balancé ce numéro au FBI. Et hop : « Monsieur Stokes, vous avez utilisé cet ordinateur pour pénétrer ce serveur. » Fin de l’histoire. Pas besoin de perquisition. Pas besoin de preuve technique complexe. Juste un identifiant qui résiste au lavage du disque dur et à la réinstallation. Histoire de vous faire douter de tout, même de votre propre ombre.

Ce n’est pas un bug, c’est une fonctionnalité. Et c’est dégueulasse.

Les experts vont vous sortir leur couplet habituel : « C’est pour votre sécurité. » « Sans ça, les criminels seraient intouchables. » Foutaise. Si ce numéro existait vraiment pour lutter contre la cybercriminalité, pourquoi Microsoft ne l’a pas utilisé pour bloquer les attaques russes ou chinoises avant qu’elles n’arrivent ? Non. Ce numéro sert à traquer les petits poissons, ceux qui n’ont pas les moyens de se payer des avocats ou des serveurs offshore.

Je l’ai vu des dizaines de fois en atelier. Un client se fait pirater. Il réinstalle Windows. Il change son mot de passe. Il met à jour ses logiciels. Et quelques mois plus tard, pouf, son PC recommence à envoyer des données à Microsoft. Pourquoi ? Parce que Windows 10 et 11 sont conçus pour rester connectés en permanence, même quand vous croyez avoir tout éteint. Le Global Device ID, c’est comme un tatouage numérique collé à votre machine. Effacez-le, il revient. Désactivez le télémétrie, il contourne vos réglages.

Comment vérifier si Windows vous espionne (spoiler : vous êtes déjà espionné)

Si vous voulez savoir si votre Windows joue les balance, voici ce que j’ai l’habitude de faire avec mes clients. D’abord, ouvrez l’invite de commandes en administrateur. Tapez :

  • getmac /v

Ce truc vous donne une liste de vos adresses MAC et des identifiants associés à votre matériel. Si vous voyez des lignes avec des termes comme « Microsoft » ou « Windows », c’est déjà trop tard. Votre machine est traçable, point.

Ensuite, allez dans les paramètres de confidentialité. Cherchez « Diagnostic et commentaires ». Si l’option est activée, Windows envoie à Microsoft :

  • La liste des logiciels installés
  • Les sites que vous visitez (oui, même en navigation privée)
  • Les fichiers que vous ouvrez
  • La localisation de votre appareil

Et le pire ? Certains de ces paramètres se réactivent tout seuls après une mise à jour. Microsoft adore nous rappeler qu’on n’est pas chez nous.

Le dream : désactiver l’espionnage de Windows. La réalité ? Un parcours du combattant.

Pour désactiver le télémétrie, il faut passer par l’éditeur de stratégie de groupe. Oui, vous avez bien lu. Microsoft a prévu ce mécanisme… mais seulement pour les entreprises. Pour les particuliers ? Il faut bidouiller le registre. Ou installer un script PowerShell qui désactive tout à la main.

Moi, je recommande une solution radicale : passer à Linux. Mais bon, pas tout le monde est prêt à abandonner ses jeux Steam ou ses logiciels pros. Alors voilà ce que je fais avec mes clients qui veulent garder Windows sans se faire espionner :

  • Désactiver le compte Microsoft et utiliser un compte local (oui, ça existe encore)
  • Couper tout ce qui touche au cloud dans les paramètres
  • Installer un bloqueur de télémétrie comme ShutUp10 ou W10Privacy
  • Désactiver les services comme « Connexions et horodatage » et « Expérience hôte des applications »

Est-ce que ça marche à 100% ? Bien sûr que non. Microsoft a toujours un moyen de contourner vos réglages. Mais au moins, vous réduisez la surface d’attaque. Et vous prouvez à Big Brother que vous existez encore.

Le jour où Microsoft a tué la vie privée sans que personne ne bronche

Le plus ironique dans cette histoire ? C’est que Microsoft clame haut et fort qu’il respecte la vie privée. Ils ont même un département « Confidentialité et protection des données ». Sauf que. Quand le FBI frappe à leur porte avec une requête légale, ils oublient leurs beaux discours et livrent les infos sans sourciller.

Ce n’est pas une théorie du complot. C’est écrit noir sur blanc dans leurs contrats de licence utilisateur. Vous voulez la preuve ? Allez lire les mises à jour de Windows 11, section « Confidentialité ». Vous y trouverez une phrase du genre : « Microsoft peut partager vos données avec des tiers si nécessaire pour se conformer à la loi. » Traduction : « Si l’État te demande, on te balance. »

Et le pire ? La plupart des gens s’en foutent. Ils voient une fenêtre pop-up qui leur demande s’ils veulent partager leurs données. Ils cliquent sur « Accepter » sans lire. Parce que de toute façon, ils n’ont rien à cacher. Sauf que si tout le monde n’a rien à cacher… personne n’a le droit de se cacher.

Un précédent qui devrait faire trembler les utilisateurs

Cette histoire de Global Device ID n’est pas nouvelle. En 2021, des chercheurs en cybersécurité avaient déjà découvert que Windows 10 et 11 envoyaient en permanence des identifiants uniques à Microsoft. À l’époque, Microsoft avait répondu : « C’est pour améliorer l’expérience utilisateur. » Bien sûr. Et moi je suis le père Noël.

Sauf que cette fois, le système a été utilisé pour coffrer un suspect. Et là, plus personne ne peut prétendre que c’est « pour votre bien ». C’est une preuve que Microsoft considère ses utilisateurs comme des suspects en puissance. Une machine à cash et à données personnelles, dont le premier client est l’État.

Moi, personnellement, ça me rappelle une anecdote. Un client m’a appelé parce que son PC ralentissait. En regardant de plus près, j’ai vu qu’un processus nommé svchost.exe envoyait des données à une adresse IP mystérieuse toutes les 10 minutes. Je lui ai demandé : « Tu as installé quoi comme logiciel dernièrement ? » Il a répondu : « Juste la MAJ Windows. » Bingo.

Depuis ce jour, je recommande à mes clients de virtualiser Windows dans une machine virtuelle isolée. Comme ça, même si Microsoft espionne, au moins il n’a pas accès à tout le reste. Et si un jour ils balancent un client au FBI, ce sera celui-là qu’ils auront trahi, pas moi.

windows espionne microsoft : la conclusion qui crie (et que personne ne lira)

Alors, faut-il jeter son PC Windows à la poubelle ? Pas forcément. Mais il faut prendre conscience que chaque mise à jour peut apporter son lot de surveillance supplémentaire. Microsoft ne changera pas. Pour eux, vous n’êtes qu’une ligne dans un tableau Excel, un numéro de série collé à une machine.

Si vous voulez vraiment protéger vos données, voici ce que je fais à la place de mes clients les plus paranoïaques :

  • Je leur installe un OS open-source (Linux Mint, Ubuntu Studio…).
  • Je désactive le Wi-Fi et le Bluetooth en permanence quand ils ne s’en servent pas.
  • Je chiffre leurs disques durs avec VeraCrypt.
  • Je leur conseille d’utiliser un VPN avec une politique de « no-log » vérifiée.

Et surtout, je leur rappelle une chose : « Quand Microsoft te dit que c’est pour ta sécurité, demande-toi toujours qui est le vrai client. »

Parce qu’au final, avec Windows, c’est vous le produit. Et Microsoft n’a qu’un seul mot d’ordre : « Assumez. »

Pour aller plus loin (si vous osez)

Si vous voulez creuser le sujet, je vous invite à lire l’article original de Korben. Mais attention : une fois que vous aurez compris comment Windows vous espionne, vous ne pourrez plus jamais regarder votre écran de la même manière.

Et n’oubliez pas : la prochaine fois que Microsoft vous propose une MAJ, réfléchissez à deux fois avant de cliquer sur « Installer ». Parce qu’une MAJ, ça peut cacher bien plus qu’un correctif de bug.

— Marc, technicien informatique indépendant, fondateur de total-depannage.com.

L’article source sur Korben.info


Source : article original

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