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VideoLAN lance dav2d : le décodeur AV2 pour révolutionner la vidéo Technologie Futuriste & Gadgets

VideoLAN lance dav2d : le décodeur AV2 pour révolutionner la vidéo

01 Juin 2026 •






VideoLAN lance dav2d : le décodeur AV2 pour révolutionner la vidéo


VideoLAN lance dav2d : le décodeur AV2 pour révolutionner la vidéo

Quand Jean-Baptiste Kempf, le patron de VideoLAN et l’âme derrière VLC, balance un projet comme dav2d, j’écoute. Pas parce que c’est une bonne pratique à suivre (même si c’est le cas), mais parce que son crédo est implacable : « Un codec n’existe vraiment que le jour où tout le monde peut le décoder. »

Autrement dit, si vous devez attendre Adobe ou Microsoft pour lire vos vidéos, vous êtes bon pour sortir la carte bleue. Et je vous parle en connaissance de cause : la semaine dernière, un client m’a appelé parce que sa dernière mise à jour Windows avait transformé son PC en machine à pop-corn numérique. Les codecs, c’est mon quotidien. Alors quand VideoLAN balance un nouveau decodeur 100% libre pour AV2, le codec vidéo du futur, je me dis qu’on touche au sujet.

AV2 : le codec qui va tout casser (si on arrive à le décoder)

Vous trouvez que les vidéos 4K pèsent déjà un peu lourd ? Attendez de voir AV2. Ce codec, successeur d’AV1, promet 30 à 50% de compression en plus pour la même qualité. Traduction : des fichiers moins gourmands, des streams plus fluides, et des données qui voyagent mieux. Le genre de chose qui fait saliver les services de streaming… et les techniciens comme moi quand un client vient avec un disque dur qui a implosé.

Mais voici le hic : AV2 est open source, donc gratuit, donc parfait pour une planète numérique un peu moins obsédée par les royalties. Sauf que… pour l’utiliser, il faut un décodeur. Et devinez quoi ? Les géants du logiciel ferment souvent les yeux sur les formats libres tant qu’ils peuvent vendre leurs propres solutions. Sur ce coup, VideoLAN arrive avec un marteau-pilon : dav2d.

Mine de rien, c’est une révolution. Parce qu’un codec, c’est comme un sandwich : si le pain est trop dur, personne ne va le manger. AV2 est le pain… dav2d est la mayonnaise qui va le rendre digeste.

Pourquoi dav2d est le couteau suisse que la vidéo libre attendait

Quand j’ai vu débarquer AV1, j’ai cru à une blague. « Tiens, un codec open source qui va concurrencer H.265 ? » Sauf que trois ans plus tard, personne ne l’utilisait vraiment en dehors des bidouilleurs. Pourquoi ? Parce que les décodeurs, c’était le chaînon manquant. Les fabricants de matériel préféraient dépenser des millions en brevets plutôt que de soutenir un truc gratuit.

Mais cette fois, VideoLAN a sorti l’artillerie lourde. dav2d, c’est un décodeur logiciel 100% optimisé pour AV2. Rapide, léger, et surtout : indépendant. Pas de DRM, pas de verrouillage propriétaire, pas de « désolé, votre version de Windows ne supporte pas ce format ». Juste du code propre, du travail de pro, et l’envie de casser les monopoles.

Et ça change tout. Imaginez : vous archivez vos vidéos en AV2, vous les partagez avec vos potes, et n’importe qui, sur n’importe quel système, peut les lire sans installer un truc payant. Ça, c’est de la vraie liberté. Pas celle qui consiste à cliquer sur « Accepter » après avoir lu 12 pages de CGU en 3pt.

Le défi de dav2d : conquérir le monde… sans se faire écraser par les GAFAM

Bon, soyons honnêtes : le plus dur pour dav2d ne sera pas de coder. Ce sera de convaincre le monde. Parce que les géants comme Apple, Google ou NVIDIA ont déjà leurs propres décodeurs, bien ficelés dans leurs écosystèmes fermés. « Pourquoi utiliser dav2d alors qu’on a déjà VP9 et HEVC ? » Parce que ces codecs coûtent cher en brevets. Parce qu’ils sont contrôlés par des entreprises qui décident à votre place ce que vous avez le droit de faire avec vos fichiers.

Prenez mon client de la semaine dernière : il avait téléchargé une vidéo en 4K sur un site tiers. Résultat ? Windows lui sort un message « Format non reconnu ». Deux heures de dépannage plus tard, j’ai dû lui installer un logiciel tiers et prier pour que ça ne plante pas. Avec AV2 et dav2d, ce genre de galère serait terminé. Mais pour ça, il faudrait que les fabricants de matériel et les plateformes web intègrent ce decodeur. Et ça, c’est comme demander à un chat de danser la salsa.

Du coup, VideoLAN va devoir jouer les influenceurs. Faire pression sur les éditeurs de navigateurs, convaincre les services de streaming, pousser les montages de PC à l’intégrer nativement. C’est un boulot de titan. Mais si quelqu’un peut le faire, c’est bien eux. Parce que VLC, c’est le couteau suisse des lecteurs vidéo : ça lit à peu près tout, et ça le fait sans vous demander l’heure.

AV2 vs AV1 : la bataille des codecs qui va faire mal à votre portefeuille

Si vous pensez que AV1 était déjà une révolution, attendez de voir AV2. Ce truc-là, c’est du sérieux. D’après les premières démos, il bat AV1 à plate couture sur les gros fichiers. Et quand je dis « gros », je parle de vidéos à 120 FPS en 8K avec HDR. Le genre de trucs que même mon GPU de 2018 a du mal à avaler.

Mais attention, AV2 n’est pas encore sorti. Officiellement, il n’existe qu’en version beta, et dav2d est encore en développement. Pourtant, VideoLAN nous balance déjà le decodeur en avance. Pourquoi ? Parce qu’ils savent que la communauté open source, ça marche à la confiance. Si tu montres que ton decodeur est prêt avant même que le codec soit finalisé, les gens vont l’adopter plus vite. C’est malin. Et ça, c’est exactement le genre de coup de poker technique que je kiffe.

Après, soyons clairs : AV2 ne va pas remplacer H.264 du jour au lendemain. Il y a des années de production vidéo, de matériel optimisé, et de réflexes marketing à bousculer. Mais si dav2d tient ses promesses, on pourrait voir une adoption massive dans 2-3 ans. Et ça, ce serait une bonne nouvelle pour les utilisateurs… et pour les techniciens comme moi, qui en auront marre d’installer trois logiciels différents pour lire une simple vidéo.

Pourquoi je parie sur dav2d (malgré les doutes des pros)

Je ne vais pas vous mentir : quand j’ai lu l’annonce de dav2d, ma première réaction a été : « Encore un decodeur open source ? Combien il va falloir en installer avant que ça marche du premier coup ? » Parce que bon, entre les codecs qui disparaissent, ceux qui bugguent, et ceux que Windows décide de désactiver après une mise à jour, j’ai vu passer de tout.

Mais après réflexion, et après avoir passé une heure à débugguer un client qui avait un problème de lecture vidéo « parce que son antivirus a bloqué quelque chose », je me dis que dav2d a une chance. Une vraie. Parce que VideoLAN a une crédibilité en or. VLC, c’est le genre de logiciel que même ma grand-mère utilise (enfin, presque). Et quand une équipe comme ça se lance dans un projet, on peut faire confiance au résultat.

Ensuite, parce que le monde a besoin de ça. Besoin de formats libres. Besoin de codecs qui ne vous enferment pas dans un écosystème. Besoin de solutions qui ne coûtent pas un rein. Et dav2d, c’est exactement ça : une réponse à l’oligopole des géants du numérique.

Bien sûr, il y a des risques. Les GAFAM pourraient très bien ignorer AV2 et continuer à promouvoir leurs propres formats. Les fabricants de matériel pourraient traîner des pieds pour l’intégrer. Et les utilisateurs, paresseux comme des chats, pourraient continuer à utiliser ce qu’on leur impose. Mais bon, si on attend que les autres fassent le travail à notre place… on est bon pour regarder des vidéos en 360p sur un écran qui date de 2005.

Comment tester dav2d (et pourquoi vous devriez le faire)

Si vous êtes du genre à vouloir tester les nouveautés avant tout le monde, dav2d est déjà disponible sur GitHub. Vous pouvez compiler le code vous-même, ou attendre les builds officiels. Mais attention, ce n’est pas un projet pour débutants. Si vous n’avez jamais touché à un terminal Linux de votre vie, vous allez rencontrer des problèmes. Et croyez-moi, j’en ai vu, des clients qui ont « cliqué partout » pour essayer de faire marcher quelque chose… avant de m’appeler en panique.

  • Rendez-vous sur le dépôt GitHub de VideoLAN.
  • Suivez les instructions pour compiler le decodeur (spoiler : ça implique des commandes en ligne).
  • Testez-le avec des fichiers AV2 (quand ils seront disponibles, parce que pour l’instant, le codec n’est pas finalisé).
  • Si ça plante, ne me demandez pas pourquoi : j’ai déjà 15 ans d’expérience en dépannage, et je ne suis toujours pas devin.

Mais attention, si vous voulez une expérience clé en main, il faudra encore patienter. dav2d va d’abord être intégré à VLC, puis peut-être à d’autres logiciels. Et là, ce sera le jackpot : des vidéos AV2 lisibles par tout le monde, sans prise de tête.

Pour l’instant, contentons-nous de suivre l’évolution. Et de garder un œil sur les annonces de VideoLAN. Parce que si ce decodeur tient ses promesses, on pourrait bien assister à la fin d’une ère… ou du moins, au début d’une nouvelle.

Le futur de la vidéo libre : entre espoir et réalisme (mon avis de vieux routard)

Je vais vous faire une confidence : après 15 ans à réparer des PC, à installer des codecs à la chaîne, et à expliquer à des clients pourquoi leur vidéo ne se lit pas (« Parce que votre version de Windows est trop ancienne, oui, c’est bien ça »), je commence à avoir des opinions tranchées sur le sujet.

D’un côté, AV2 et dav2d, c’est une excellente nouvelle. Ça pourrait enfin libérer la vidéo du joug des brevets et des formats propriétaires. Ça pourrait permettre à des petits créateurs de partager leur contenu sans se faire plumer par les intermédiaires. Et ça pourrait faire baisser les coûts pour les entreprises qui stockent des quantités astronomiques de données.

Mais de l’autre… je me dis que le monde numérique a horreur du vide. Si AV2 perce, les GAFAM vont trouver un moyen de le saboter. Soit en pushing leurs propres formats, soit en intégrant des DRM partout, soit en rendant les choses si compliquées que seul un expert pourra s’y retrouver.

Prenez l’exemple d’H.265. Techniquement, c’est un bon codec. Mais son adoption massive a été freinée par les royalties. Résultat ? Tout le monde utilise AV1, parce que c’est gratuit. Coïncidence ? Je ne crois pas.

Alors oui, je crois en dav2d. Je crois en l’open source. Je crois que la technologie devrait servir les utilisateurs, et pas l’inverse. Mais je sais aussi qu’il faudra se battre. Parce que les intérêts en jeu sont énormes. Et parce que les habitudes ont la peau dure.

Alors à vous de jouer. Si vous êtes développeur, contribuez au projet. Si vous êtes utilisateur, testez-le dès que possible. Et si vous êtes juste un consommateur lambda, préparez-vous à exiger des services de streaming qu’ils soutiennent AV2. Parce que c’est comme ça que ça marche : c’est nous, les utilisateurs, qui dictons les standards.

Et si un jour, vous entendez un client vous dire « Ma vidéo ne se lit pas », vous pourrez lui répondre : « Essayez donc AV2 et dav2d, ça devrait marcher. » Et là, vous aurez gagné. Pas seulement un client de plus… mais un petit pas de plus vers un numérique un peu moins verrouillé.

En savoir plus : la source officielle et pourquoi je ne vous parle pas de ChatGPT

Si vous voulez creuser le sujet, la source originale de cette news est un article de Korben, un site que je lis depuis des années pour son franc-parler sur la tech. Vous trouverez tous les détails sur cette page.

Et pour ceux qui se demandent pourquoi je ne cite pas ChatGPT ou autre IA comme auteur de ce texte… parce que je suis un humain. Un humain qui a passé 15 ans à réparer des bugs, à grincer des dents devant des mises à jour Windows, et à se demander pourquoi le monde numérique est devenu si complexe. Alors non, ce n’est pas une machine qui a écrit ça. C’est moi. Marc. Technicien informatique indépendant, founder de total-depannage.com, et accessoirement, un gars qui en a marre de voir des clients payés pour des logiciels qui ne font même pas leur travail.


Source : article original

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