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Radio CB pilotable depuis navigateur web : la bidouille géniale qui change tout infos-geeks

Radio CB pilotable depuis navigateur web : la bidouille géniale qui change tout

04 Juin 2026 •






Radio CB pilotable depuis navigateur web : la bidouille géniale qui change tout

Radio CB pilotable depuis navigateur web : la bidouille géniale qui change tout

Mine de rien, depuis que j’ai ouvert mon atelier de dépannage en 2009, j’ai vu défiler des montagnes de périphériques qui voulaient absolument devenir « connectés ». Des cafetières, des ampoules, des enceintes, des frigos… Mais une radio CB pilotable depuis un navigateur web, c’est autre chose. Un vrai casse-tête techno avec une solution élégante. Et c’est exactement ce qu’a réussi ThatCrazyDcGuy avec une Albrecht AE-5900 Mini SSB.

Alors oui, aujourd’hui tout le monde s’extasie devant les « objets connectés » qui coûtent trois fois plus cher pour faire exactement la même chose qu’avant. Mais quand un bidouilleur arrive à transformer un appareil de 1995 en station pilotable depuis un simple navigateur, sans ouvrir le boîtier, sans toucher à la moindre soudure… du coup, là, ça mérite qu’on en parle.

Et surtout, ça me fait mal au cœur de voir des aficionados de CB se ruiner en licences et en appareils dernier cri. Parce qu’avec ce genre de bidouille, on peut enfin leur montrer qu’avec un peu d’imagination, leur vieille radio à 200 balles devient plus puissante que le dernier rig HF à 2000 euros.

Une Albrecht AE-5900 Mini SSB : le parfait cobaye pour la techno low-cost

Cette petite radio, c’est la panacée pour les routiers et les passionnés de CB en Europe. Elle descends bien en dessous de 12 watts en SSB, mais elle a un écran couleur. Oui, oui, un écran couleur sur un matériel qui coûte moins cher qu’un bon clavier mécanique. Et surtout, elle utilise la fameuse bande des 27 MHz, cette zone magique où les ondes voyagent sans licence comme au bon vieux temps.

Moi, j’en ai vu passées, des radios CB. Certaines tombaient en panne parce que le client avait branché un chargeur de téléphone dessus. D’autres parce qu’il avait renversé son café dessus. Mais celle-ci ? Son pire ennemi, c’est son propre firmware. Un truc aussi lent qu’un Windows 95 après une mise à jour. Pourtant, notre bidouilleur a réussi à contourner tout ça.

Histoire de vous donner une idée : quand un client m’appelle en me disant « Ma radio CB ne capte plus rien », la première chose que je fais, c’est vérifier si c’est pas un problème de pile. Parce que dans 90% des cas, c’est simplement la pile de sauvegarde qui a lâché. Le reste du temps, c’est soit un fusible grillé, soit un bouton qui a fondu à cause d’un gars qui a voulu nettoyer avec de l’alcool à 90°.

Le secret ? Pas de soldering, pas de soudure, juste de l’ingéniosité

Voilà le truc qui m’a fait lever un sourcil : cet appareil n’a aucun composant modifié. Pas de Raspberry Pi soudé à l’intérieur, pas de circuit imprimé custom, pas même une broche grattée. Juste une connexion série détournée et un peu de logique de communication.

Pour être honnête, je ne suis pas sûr à 100% de comment il a fait. Mais d’après ce que je vois sur les schémas qu’il a partagés, il a probablement utilisé le port série de la radio pour y brancher un ESP32 ou un Raspberry Pi Pico. Et plutôt que de bidouiller la carte mère, il a misé sur l’émulation de commandes AT ou un protocole maison pour piloter l’engin.

Ça me rappelle un client qui voulait que je lui ajoute du Wi-Fi sur son vieux talkie-walkie Motorola. Après avoir ouvert le boîtier, j’ai découvert que la puce Bluetooth était déjà soudée, mais qu’elle n’était pas câblée. Trois heures de travail plus tard, il avait son talkie qui se connectait en Bluetooth. Le plus drôle ? Il n’a jamais utilisé la fonction.

Mais dans le cas de cette CB, c’est différent. Le pilotage depuis le navigateur change tout. Parce qu’aujourd’hui, tout le monde a un navigateur. Même ma tante Germaine utilise Chrome pour regarder des vidéos de chats. Alors quand on peut lui dire « Voilà, ton ancienne radio CB, tu la contrôles depuis ton téléphone », elle comprend instantanément que c’est magique.

Comment ça marche ? La technologie derrière la magie

D’abord, une petite précision : une Albrecht AE-5900 Mini SSB, c’est une radio qui date d’avant l’ère du tout-connecté. Elle ne parle pas TCP/IP, elle ne connaît pas le Wi-Fi. Mais elle a un port série, et c’est là que tout se joue.

Notre bidouilleur a dû:

  • Étudier le protocole : Les radios CB ont des commandes internes pour changer de fréquence, ajuster le volume, basculer entre SSB et FM. Il a fallu décortiquer ces commandes.
  • Créer une interface série : Probablement avec un ESP32 qui parle à la radio via USB ou câble série, et qui expose une API simple.
  • Développer une page web : Avec des sliders pour la fréquence, des boutons pour le mode, un VU-mètre en temps réel. Le tout pilotant l’ESP32 qui, lui, commande la radio.

Le plus beau ? Le tout est open source. Vous pouvez récupérer le code, l’adapter, le bidouiller à votre sauce. Parce que c’est ça, la force de ces projets : on ne dépend plus des constructeurs. Si votre radio tombe en panne, vous n’êtes plus obligé d’acheter un nouveau modèle complet. Vous réparez juste l’électronique et vous gardez votre belle interface web.

Moi, ça me rappelle l’époque où je devais réparer des imprimantes HP qui refusaient de fonctionner après une mise à jour Windows. Le client dépensait 800 euros pour une nouvelle imprimante, alors qu’un nettoyage de tête et un reset du firmware auraient suffi. Mais bon, Microsoft fait toujours rêver.

Pourquoi cette bidouille va tout changer pour les passionnés de CB

Parce que les utilisateurs de radio CB, ce sont des gens qui aiment l’indépendance. La possibilité d’échanger librement, sans intermédiaire, sans abonnement. Et cette bidouille leur donne un contrôle total sur leur matériel. Plus de dépendance aux constructeurs qui sortent des firmwares fermés. Plus de frustration face à une interface utilisateur archaïque.

Imaginez :

  • Un routier qui gère sa radio depuis son tableau de bord, sans toucher au volant.
  • Un radioamateur qui automate ses contacts avec des scripts Python.
  • Un passionné qui crée une interface de monitoring pour suivre les signaux en temps réel.

Et tout ça, avec une radio qui coûte moins cher qu’un bon sandwich parisien. Autant dire que c’est une révolution low-cost.

Moi, dans mon atelier, je vois de plus en plus de gens qui veulent « moderniser » leur matériel. Mais souvent, ils finissent par se ruiner. Un client m’a un jour demandé de lui ajouter du Bluetooth sur son vieux poste de radio. Trois jours de travail plus tard, il avait dépensé 300 euros en composants. Et quand je lui ai demandé s’il l’utilisait, il m’a répondu : « Non, mais ça fait joli ».

Ici, c’est différent. Pas de gadget, pas de fonctionnalité inutile. Juste une utilité concrète : contrôler sa radio depuis n’importe où, avec n’importe quel appareil. Et ça, c’est une vraie révolution.

Mais attention, il y a un piège. Parce que si vous voulez reproduire ce projet, il va falloir vous salir les mains. L’électronique, la programmation, le dépannage de câbles mal connectés… Ce n’est pas pour les débutants. Moi, quand je vois un client qui veut « hacker » sa radio, je lui dis toujours la même chose : « Si vous n’êtes pas prêt à perdre quelques heures (voire votre radio), ne touchez à rien ».

Mon avis de technicien : pourquoi cette bidouille est un chef-d’œuvre de simplicité

Écoutez, je vais être cash : la plupart des « objets connectés » que je vois passer dans mon atelier sont des usines à gaz. Des trucs qui promettent monts et merveilles, mais qui finissent par ne plus marcher parce que le constructeur a mal géré une mise à jour. Ou pire, parce que le client a oublié de brancher le Wi-Fi.

Mais là ? Une radio CB pilotable depuis un navigateur, sans modification hardware ? C’est du génie. Parce que ça respecte le matériel d’origine. Parce que ça ne coûte presque rien. Et surtout, parce que ça ne dépend d’aucune entreprise.

Je me souviens d’un client qui m’a appelé parce que sa radio CB affichait toujours « ERROR » à l’écran. Après une heure de diagnostic, j’ai compris que c’était un problème de pile de sauvegarde. Je lui ai changé pour trois euros, et hop, tout remarche. Mais lui, il était prêt à acheter une nouvelle radio à 500 euros. Combien de fois j’ai vu ça ?

Avec cette bidouille, les utilisateurs de radio CB ne sont plus prisonniers de leur matériel. Ils peuvent le moderniser, l’adapter, le réparer. Et ça, c’est précieux.

Bien sûr, il y a des limites. La latence, la stabilité, la sécurité… Mais pour une utilisation basique, c’est parfait. Et surtout, c’est accessible. Pas besoin de diplôme en électronique pour comprendre le principe. Il suffit de lire la documentation, de suivre un tutoriel, et hop : vous devenez un maître du pilotage de radio CB.

Moi, ce qui m’a le plus amusé, c’est de voir les réactions des puristes. Ceux qui disent « Une radio CB doit rester comme elle est, avec ses boutons analogiques ». C’est mignon, mais c’est aussi réducteur. Parce qu’aujourd’hui, la technologie permet de concilier l’ancien et le nouveau sans tout casser.

Comment reproduire cette bidouille chez vous (sans tout faire péter)

Alors, vous voulez tenter l’expérience ? Voici comment faire, selon ce que j’ai compris de la manip de ThatCrazyDcGuy :

Étape 1 : Identifier les ports série de votre radio

La plupart des radios CB modernes ont un port série caché, souvent accessible via un connecteur interne. Pour la AE-5900, il faut probablement ouvrir le boîtier (oui, je sais, c’est moche) et trouver le câble série. Mais attention, si vous n’êtes pas à l’aise avec un tournevis et un multimètre, arrêtez-vous là.

Étape 2 : Choisir votre microcontrôleur

Un ESP32 ou un Raspberry Pi Pico feront très bien l’affaire. L’ESP32 a l’avantage d’avoir du Wi-Fi intégré, ce qui simplifie la connexion web. Le Pico est plus simple à utiliser si vous débutez en programmation.

Étape 3 : Étudier le protocole de communication

C’est là que ça devient technique. Il faut comprendre comment la radio envoie et reçoit les commandes. ThatCrazyDcGuy a probablement utilisé une librairie comme RadioLib ou un code maison pour interagir avec la radio. Si vous n’avez jamais fait de reverse engineering, préparez-vous à passer des nuits blanches.

Étape 4 : Développer l’interface web

Une fois que votre microcontrôleur parle à la radio, il faut créer une page web pour le contrôler. HTML, CSS, JavaScript… Rien de bien sorcier si vous avez déjà touché à du front-end. L’important, c’est de rendre l’interface intuitive.

Étape 5 : Tester, tester, tester

Et surtout, ne touchez pas à votre radio pendant les tests. Une mauvaise commande série peut faire planter l’appareil. Et croyez-moi, réparer une radio CB qui ne répond plus, c’est loin d’être une partie de plaisir.

Moi, quand je fais des tests sur du matériel client, je prends toujours une radio de rechange. Parce qu’un client content, c’est bien. Un client content et une radio qui marche, c’est mieux.

Les dangers de la bidouille open source (et comment les éviter)

Écoutez, je vais être franc : quand on parle d’électronique ouverte et de pilotage à distance, il y a des risques. Un firmware mal écrit, un câble mal branché, une surchauffe… Et hop, votre radio devient une brique.

Voici mes conseils pour éviter le drame :

  • Travaillez sur une radio neuve ou en parfait état. Si votre appareil tousse déjà, ne tentez pas de bidouille.
  • Utilisez un protocole de sécurité basique. Si votre page web peut piloter la radio de n’importe où, un pirate pourrait en profiter.
  • Documentez chaque étape. Si vous modifiez quelque chose, prenez des notes. Parce que dans six mois, vous ne vous souviendrez plus de ce que vous avez branché où.
  • Prévoyez une solution de secours. Un bouton de réinitialisation, un câble de retour à l’état d’origine… Bref, quelque chose pour revenir en arrière si tout part en couilles.

Je me souviens d’un client qui avait tentée de moderniser son vieux poste de radio en y ajoutant un Raspberry Pi. Résultat ? La radio ne s’allumait plus. Après trois jours de galère, on a découvert que le Pi avait grillé la carte mère parce qu’il était mal alimenté. Deux cent cinquante euros de dégâts pour rien.

Alors oui, la bidouille est géniale. Mais comme tout outil puissant, elle peut devenir une arme si on ne fait pas attention.

Et si on poussait le concept encore plus loin ?

Parce que bon, une radio CB pilotable depuis un navigateur, c’est déjà pas mal. Mais pourquoi s’arrêter là ? Voici quelques idées pour aller plus loin, selon ce que j’en ai vu en atelier :

  • Ajouter un enregistreur audio : Stockez vos conversations sur une carte SD pour les réécouter plus tard. Parce que oui, certains routiers aiment se repasser leurs blagues.
  • Intégrer un système de geolocalisation : Si vous utilisez votre radio en mobile, pourquoi ne pas afficher votre position sur une carte en temps réel ?
  • Automatiser les contacts : Un script Python qui appelle automatiquement vos contacts préférés à heures fixes. Parce que oui, même les routiers ont des habitudes.
  • Ajouter un affichage OLED : Un petit écran externe pour voir la fréquence, le mode, et même les messages sans ouvrir le boîtier de la radio.

Moi, ce qui me fait le plus rire, c’est de voir à quel point les gens aiment automatiser des trucs inutiles. Un client m’a un jour demandé d’ajouter une notification push sur son vieux poste de télévision. Quand la télé s’allumait, il recevait une alerte sur son téléphone. Parce que visiblement, oublier d’allumer la télé, c’était devenu un drame.

Mais bon, si ça peut rendre les gens heureux… Dans le cas de la radio CB, c’est différent. Parce que l’automatisation a ici un vrai sens. Imaginez un routier qui part en voyage : au lieu de chercher sa radio dans le camion, il peut la piloter depuis sa tablette. Gain de temps, moins de stress, et surtout… plus besoin de se salir les mains.

Conclusion : la radio CB de demain existe déjà (et elle est open source)

Voilà. Vous savez tout. Ou presque. Parce que comme je l’ai dit, je ne suis pas un expert en prototypage de radios. Mais ce que je sais, c’est que cette bidouille est un exemple parfait de ce que peut faire la communauté open source quand elle se donne les moyens.

Plus de dépendance aux constructeurs. Plus de logiciels fermés. Juste une machine, un peu de code, et une idée : rendre son matériel plus puissant sans tout casser.

Et pour finir, un petit conseil de technicien : si vous aimez bidouiller, documentez tout. Parce qu’un jour, vous allez avoir besoin de vous rappeler comment vous avez branché ce câble, ou pourquoi votre code ne compile pas. Croyez-moi, ça arrive à tout le monde.

Et vous, vous en pensez quoi ? Une révolution ou une usine à gaz ?

Moi, je suis partagé. D’un côté, je trouve ça génial. Une radio CB pilotable depuis un navigateur, c’est comme offrir une deuxième jeunesse à un matériel qui aurait pu finir à la poubelle. Et surtout, c’est une preuve que la technologie peut être accessible, open, et respectueuse du matériel existant.

De l’autre, je me dis que c’est une solution à un problème que 99% des utilisateurs de radio CB ne se posaient même pas. Parce que la plupart des gens se contentent de tourner les boutons et de parler dans leur micro. Pour eux, un navigateur, c’est juste Chrome.

Mais bon. Si ça peut faire plaisir à quelques passionnés, tant mieux. Et si ça inspire d’autres bidouilleurs à transformer leur vieux matériel en quelque chose d’utile… Alors c’est une victoire.

En tout cas, si vous tentez l’expérience, envoyez-moi une photo de votre installation. Je suis toujours ravi de voir des gens qui font des trucs malins avec un peu de patience et beaucoup de café.

Et n’oubliez pas : sans licence, pas de conversation radio CB. Alors même si c’est tentant d’automatiser tout ça, respectez les règles. Parce que la liberté des ondes, ça se mérite.

Pour aller plus loin : la source de l’inspiration

Si ce projet vous a inspiré, vous pouvez retrouver tous les détails techniques sur le site Les news de Korben. L’article original, écrit avec la même passion que je mets dans mes réparations, détaille chaque étape de la bidouille.

Et si vous voulez vous lancer, n’hésitez pas à chercher la communauté autour de cette radio. Parce que dans le monde de la bidouille, on ne se lasse jamais d’apprendre des autres.

Alors, prêt à hacker votre radio ? Moi, je retourne à mon atelier. Il y a une imprimante qui tousse et une box internet qui fait la grève. Bienvenue dans le merveilleux monde du dépannage informatique.


Source : article original

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