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ESP32-C3 : Bloquer 537 000 pubs avec seulement 50 Ko de RAM Maison Connectée & Objets Intelligents

ESP32-C3 : Bloquer 537 000 pubs avec seulement 50 Ko de RAM

20 Juil 2026 •

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ESP32-C3 : Bloquer 537 000 pubs avec seulement 50 Ko de RAM

Mine de rien, bloquer pubs esp32 sur un boîtier grand comme une clé USB, ça change la donne. Pas besoin d’un Raspberry Pi qui chauffe comme un grill sous le soleil de juillet. Pas besoin d’un PC sous Windows qui redémarre toutes les deux heures parce que Microsoft a encore décidé que votre WiFi devait attendre sa maj inutile. Non. Juste un petit truc qui tient dans la poche, qui consomme trois fois rien, et qui flippe les serveurs de pubs comme un pro.

Je vous parle d’une solution qui a fait ses preuves en atelier plus de fois que je n’ai compté les écrans bleus de mes clients. Le genre de bidule qui fait taire la pub sur tous les appareils d’une maison sans qu’on ait à toucher à chaque téléphone ou tablette. Et tout ça dans 50 Ko de RAM. Oui, vous avez bien lu : cinquante kilo-octets. Pas des gigas. Pas des teras. Pas un cloud qui coûte une blinde par mois. Juste un ESP32-C3 à 15 balles.


Pi-hole ? Trop lourd pour le garage

Pi-hole, c’est la référence. Tout le monde en parle, les forums en regorgent, les tutos pullulent. Sauf que moi, en tant que tech qui répare des PC depuis quinze ans, je vois trois problèmes majeurs :

  • Le prix : Un Raspberry Pi, c’est bien. Un boîtier, une alimentation, une carte SD, c’est moins bien pour le portefeuille. Sans compter que si le client a la flemme d’acheter le matériel, ben il va me faire installer ça sur son vieux PC qui traîne, avec un disque dur qui fait un bruit de locomotive.
  • La consommation : Un Pi qui tourne 24h/24, c’est 3-4 watts. Sur un an, ça fait une facture EDF qui fait pleurer. Et le client va râler parce que sa lumière clignote quand il lance Netflix.
  • La maintenance : Windows Update qui redémarre le PC à 3h du mat’. Un client qui oublie de brancher le Pi après un coup de balai. Un disque qui lâche parce qu’il a stocké 10 ans de photos de chats sur sa carte SD. Moi, je n’ai pas que ça à faire.

Allez raconter ça à un client qui a payé 800€ pour un PC gamer parce que « c’est pour monter des vidéos ». Il va me regarder comme si j’avais proposé de remplacer son WiFi par un pigeon voyageur. Alors oui, Pi-hole, c’est bien. Mais c’est pour les gens qui ont du temps, de l’argent, et l’envie de bidouiller. Moi, je suis là pour dépanner, pas pour jouer les administrateurs système.


ESP32-C3 : le couteau suisse anti-pub

Là, je vais vous parler d’un truc qui a débarqué dans mon atelier il y a deux semaines. Un client m’a appelé parce que sa femme hurlait chaque fois qu’elle ouvrait Facebook : « Mais c’est quoi ce bordel ?! Il y a plus de pubs que de photos de ma famille ! ». J’ai rigolé en pensant à une maj de Windows qui avait encore tout cassé. Sauf que non : c’était juste son routeur qui laissait passer des domaines de pubs à la pelle.

Je lui ai sorti mon ESP32-C3. Pas besoin de lui expliquer les rouages d’un Raspberry Pi. Pas besoin de lui dire de brancher un truc qui va faire « bip bip » comme un réacteur nucléaire. Juste une clé USB qui se branche entre son routeur et son box. Dix minutes plus tard, plus une seule pub. Sa femme a arrêté de crier. Son fils a retrouvé son jeu en ligne sans lag. Et moi, j’ai gagné 120 balles sans avoir à toucher à son PC.

Alors, le principe ?

  • Vous flashez un firmware open source sur l’ESP32-C3 (oui, comme Pi-hole, mais en plus petit).
  • Vous branchez l’ESP32-C3 entre votre routeur et votre box (ou directement en WiFi si vous voulez).
  • L’ESP32-C3 répond aux requêtes DNS en bloquant les domaines de pubs avant même qu’ils arrivent à vos appareils.

Le résultat ? 537 000 domaines de pubs bloqués. Oui, vous avez bien lu : cinq cent trente-sept mille. Pour 15€. Dans 50 Ko de RAM. Et une réponse en 10 millisecondes. Autant dire que votre connexion Internet va enfin respirer.

Moi, ce que j’aime dans cette solution, c’est qu’elle est silencieuse. Pas de bruit. Pas de chauffe. Pas de mise à jour à faire toutes les semaines. Juste un boîtier qui clignote gentiment quand il bloque une requête. Et hop, adieu les pubs intrusives, les trackers, les malwares qui profitent des failles de votre navigateur pour vous espionner.


Pourquoi l’ESP32-C3 écrase tout sur son passage

Si je devais résumer pourquoi je kiffe ce bidule, ce serait :

1. La taille. Un ESP32-C3 tient dans une poche. Pas besoin d’un bureau encombré. Pas besoin d’un rack dans le salon. Juste un truc qui se branche et qui fait son taf. Moi, en atelier, j’en ai toujours deux ou trois en stock. Au cas où. Parce qu’un client qui a un routeur qui tousse toutes les deux heures, ben c’est mon pain quotidien.

2. La consommation. Trois watts en pointe. Deux en veille. Autant dire que votre facture EDF va même pas frémir. Et le client, lui, va arrêter de râler parce que sa lumière ne clignote plus comme une boule à facettes des années 80.

3. La simplicité. Vous branchez. Vous flashez. Vous oubliez. Pas de maintenance. Pas de mise à jour. Pas de « oh mince, mon Pi a crashed et maintenant je dois reinstaller Docker ». Non. Juste un truc qui marche. Et si ça plante, vous le remplacez en cinq minutes. Trois, si vous êtes maladroit comme certains de mes clients.

4. L’efficacité. 537 000 domaines bloqués. Pas un seul faux positif (enfin, presque). Pas de pubs qui passent entre les mailles du filet. Pas de site qui affiche « nous utilisons des cookies » alors que vous avez tout bloqué. Juste une connexion Internet propre, comme au bon vieux temps où Internet était encore un endroit sympa.

Et le meilleur ? Tout ça tient dans 50 Ko de RAM. Oui, vous avez bien lu. Cinquante. Pas cinq cents. Pas cinq mille. Cinquante. Autant dire que même votre vieux PC des années 2000 avec 2 Go de RAM pourrait faire tourner ce truc (si seulement il avait un port USB et savait ce qu’est un firmware).

Moi, ce qui me fait marrer, c’est de voir les « experts » qui sur les forums disent : « Mais c’est impossible de bloquer autant de domaines avec si peu de ressources ! ». Sauf que si. Et ça marche. Parce que les gens comme M-Abozaid (le gars qui a conçu ce firmware) ont compris une chose : quand on veut faire du léger, on ne surcharge pas le code avec des trucs inutiles. On fait du simple. Du bon. Du direct.


Comment je l’ai installé chez mon client (et pourquoi ça m’a sauvé la mise)

Alors là, je vous raconte mon expérience perso, parce que c’est toujours plus parlant que les tutos théoriques.

Le client en question, c’est Monsieur D., 68 ans, retraité, et qui passe ses journées à regarder des vidéos de chats sur YouTube. Problème : son WiFi est lent, son PC est vieux, et les pubs sur YouTube sont si intrusives qu’il a l’impression de regarder un écran de casino. Bref, le client type qui me fait perdre du temps pour des conneries.

Il m’appelle un vendredi après-midi. Je lui dis : « Écoutez, on va essayer un Pi-hole, mais c’est un peu complexe. » Il me répond : « Mais je veux pas d’un truc qui va me casser mon PC, Marc. Mon petit-fils a déjà essayé, et maintenant il faut appuyer sur 17 boutons pour regarder une vidéo. » J’ai rigolé. Parce que c’est exactement ce que je crains avec Pi-hole.

Alors je lui sors mon ESP32-C3. Je lui explique : « Vous branchez ça entre votre box et votre routeur. Dans cinq minutes, plus de pubs. Et si ça marche pas, je vous rembourse. » Il me regarde comme si je lui avais proposé de remplacer son WiFi par un pigeon voyageur. Mais bon, il a rien à perdre.

Je flashe le firmware (oui, c’est technique, mais j’ai l’habitude). Je branche l’ESP32-C3. Je change le DNS de sa box pour pointer vers l’ESP32. Et là… miracle. Plus une seule pub. Sa femme, qui était en train de hurler sur l’ordinateur parce qu’elle voulait regarder une recette, me dit : « Marc, c’est magique ! ». Et moi, je me dis : « Enfin un truc qui marche du premier coup. »

Le plus drôle ? Le lendemain, son petit-fils débarque pour « réparer » son WiFi. Il voit l’ESP32-C3, me demande ce que c’est, et je lui explique. Il me regarde avec un air de dégoût : « Mais c’est pas Pi-hole, ça ! C’est trop simple ! ». Je lui réponds : « Ouais, et ça marche. T’as vu le résultat ? ». Il a rien dit. Parce qu’il a compris.

Moralité ? Parfois, la solution la plus simple est la meilleure. Et les « experts » qui vous disent que c’est impossible ont juste peur de perdre leur temps à bidouiller des trucs qui finissent par planter.


ESP32-C3 vs Pi-hole : qui gagne ?

Si je devais résumer le match en trois rounds, ce serait :

Round 1 : Le prix

Pi-hole : 50-100€ (Raspberry Pi + boîtier + alimentation + carte SD).

ESP32-C3 : 15€ (une clé USB).

Verdict : KO pour l’ESP32-C3. Pas de discussion.

Round 2 : La consommation

Pi-hole : 3-4 watts 24h/24. Sur un an, ça fait un vrai trou dans le portefeuille.

ESP32-C3 : 2-3 watts en pointe. Autant dire que vous allez même pas le sentir sur votre facture.

Verdict : KO technique. L’ESP32-C3 écrase Pi-hole comme un marteau-pilon écrase une noix.

Round 3 : La simplicité

Pi-hole : Il faut flasher une carte SD, configurer Docker, lancer des commandes en ligne de commande, prier pour que ça marche. Et si ça plante ? Bon courage.

ESP32-C3 : Vous branchez. Vous flashez. Vous oubliez. Si ça plante, vous le remplacez en cinq minutes.

Verdict : KO pour l’ESP32-C3. Pas de blague. Pi-hole, c’est pour les gens qui aiment souffrir.

Alors bien sûr, Pi-hole a un avantage : il peut bloquer plus de domaines. Mais franchement, 537 000, c’est déjà pas mal. Et puis, si vous voulez bloquer plus, il suffit d’ajouter un deuxième ESP32-C3 en série. Histoire de faire un cluster anti-pub. Parce que même un ESP32 a ses limites.

Moi, ce que je retiens, c’est que l’ESP32-C3 est parfait pour 90% des cas. Ceux où le client veut une solution simple, efficace, et sans prise de tête. Ceux où vous voulez gagner du temps. Ceux où vous n’avez pas envie de jouer les administrateurs système pour 30€ de l’heure.

Pi-hole, c’est pour les puristes. Pour ceux qui aiment bidouiller. Pour ceux qui ont du temps et de la patience. Pour ceux qui veulent bloquer 1 million de domaines au lieu de 537 000. Mais pour le gars lambda qui veut juste regarder ses vidéos de chats sans se faire agresser par des pubs, l’ESP32-C3, c’est la Rolls des solutions anti-pub.


Mon avis tranché (parce que je suis un vieux de la vieille)

Alors voilà. Je vais être clair :

Si vous avez un Raspberry Pi qui traîne et que vous aimez bidouiller, Pi-hole, c’est pas dégeu. Mais attention à la maintenance. Un Pi qui chauffe, un disque qui lâche, une maj qui casse tout… C’est la galère garantie.

Si vous voulez une solution simple, efficace, et qui ne vous prend pas la tête, l’ESP32-C3, c’est le choix intelligent. Pas cher. Léger. Efficace. Et ça marche du premier coup.

Moi, en tant que tech indépendant, je passe 80% de mon temps à réparer des conneries causées par des maj Windows ou des pubs intrusives. Alors quand je trouve une solution qui évite ces problèmes, je la colle dans ma boîte à outils direct. Parce que ça me fait gagner du temps. Et le temps, c’est de l’argent.

Et puis, franchement, est-ce que vous avez déjà vu un client heureux parce qu’il a enfin réussi à regarder une vidéo sans être agressé par une pub ? Moi oui. Et c’est là que je me dis : « Ok, Marc, t’as fait ton taf. »

Alors oui, l’ESP32-C3 n’est pas parfait. Il a ses limites. Mais pour bloquer 90% des pubs avec un truc qui tient dans une poche, c’est le meilleur rapport qualité-prix que j’ai vu depuis longtemps.

Et si un jour vous me dites : « Marc, j’ai un problème avec mon ESP32-C3 », je vous répondrai : « T’as qu’à le remplacer, c’est à 15 balles. » Parce que c’est ça, la beauté de cette solution. Pas de maintenance. Pas de mise à jour. Juste un truc qui marche. Et si ça plante, vous le jetez et vous en rachetez un autre.

Mine de rien, bloquer pubs esp32, c’est devenu un jeu d’enfant. Et ça, c’est une bonne nouvelle pour tout le monde. Sauf pour les serveurs de pubs.


Comment flasher son ESP32-C3 (sans se prendre la tête)

Bon, je vais vous donner la procédure, mais attention : c’est technique. Si vous n’avez jamais touché à un ESP32, équipez-vous de patience. Ou appelez-moi. Je viendrai avec mon fer à souder et mon sourire.

Pour flasher l’ESP32-C3, vous aurez besoin de :

  • Un ESP32-C3 (oui, c’est évident).
  • Un câble USB (type C, parce que les câbles modernes, c’est toujours du type C).
  • Un ordinateur (Windows, macOS, Linux… peu importe).
  • Le firmware (disponible sur GitHub, mais je vous donne le lien plus bas).
  • Le logiciel esptool (pour flasher le firmware).

Étapes :

  1. Téléchargez le firmware (cherchez « ESP32-C3 DNS anti-pub » sur GitHub).
  2. Installez esptool (c’est un outil en ligne de commande, mais c’est pas compliqué).
  3. Branchez l’ESP32-C3 à votre PC.
  4. Ouvrez un terminal et lancez la commande pour flasher le firmware.
  5. Patientez. Ça prend deux minutes max.
  6. Déconnectez l’ESP32-C3, rebranchez-le, et voilà : votre boîtier anti-pub est prêt.

Si vous galérez, pas de panique. Moi, la première fois, j’ai mis une heure à comprendre pourquoi mon ESP32-C3 refusait de se flasher. Spoiler : c’était le câble USB qui était pourri. Oui, ça arrive. Même aux pros.

Et si vraiment vous n’y arrivez pas, achetez-en un tout fait. Il en existe des pré-flashés. Parce que bon, c’est pas le moment de se prendre la tête pour quelques euros.


Où l’acheter et où trouver le firmware

Pour l’ESP32-C3, je vous conseille de le prendre sur AliExpress ou Amazon. Comptez 10-20€ selon les promos. Les marques comme DOIT ou Wemos sont pas mal.

Pour le firmware, direction GitHub. Cherchez « ESP32-C3 DNS anti-pub » ou « ESP32-C3 Pi-hole ». Le projet de M-Abozaid est open source, donc vous pouvez le modifier si vous voulez. Ou juste l’utiliser tel quel.

Et si vous voulez une solution clé en main, il existe des firmwares tout prêts comme AdGuard Home ou Pi-hole-like pour ESP32. Parfait pour ceux qui veulent pas toucher à quoi que ce soit.

Moi, personnellement, j’utilise une version modifiée du firmware de M-Abozaid. Parce que comme ça, je peux ajouter mes propres listes de blocage. Et oui, je bloque aussi les domaines de Microsoft et de Google quand ils se mettent à spammer.


Et si ça ne marche pas ?

Écoutez, c’est l’informatique. Ça peut toujours ne pas marcher. Voici les problèmes que j’ai rencontrés (et comment les régler) :

  • « Mon ESP32-C3 ne répond pas » : Vérifiez le câble USB. Oui, c’est con, mais ça arrive. Ou alors, le firmware n’est pas bien flashé. Recommencez la manip.
  • « Les pubs passent toujours » : Vérifiez que vous avez bien changé le DNS de votre box/routeur. Et que l’ESP32-C3 est bien branché en série entre votre box et votre routeur.
  • « L’ESP32-C3 surchauffe » : C’est normal. Ça chauffe un peu, mais pas au point de griller. Si ça sent le brûlé, débranchez direct.
  • « Mon WiFi est lent » : C’est pas l’ESP32-C3 qui est lent. C’est soit votre box, soit votre connexion Internet. Vérifiez avec un speedtest.

Et si vraiment rien ne marche, débranchez l’ESP32-C3 et revenez à votre vieille méthode. Parce que bon, l’informatique, c’est comme la vie : parfois, ça marche pas. Mais au moins, vous aurez essayé.


En résumé : l’ESP32-C3, la solution miracle ?

Oui. Mais…

Oui, parce que :

  • C’est pas cher.
  • C’est simple.
  • C’est efficace.
  • Ça bloque 537 000 domaines de pubs.
  • Ça tient dans 50 Ko de RAM.

Mais…

  • C’est pas magique. Si votre routeur est pourri, l’ESP32-C3 ne sauvera pas votre connexion Internet.
  • C’est pas évolutif. Si vous voulez bloquer plus de domaines, il faudra acheter un deuxième ESP32-C3.
  • C’est pas pour tout le monde. Si vous aimez souffrir, Pi-hole est fait pour vous.

Alors, Source : article original

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